Chapitre 1.1 : La portée

La portée est la réunion de 5 « lignes » horizontales, parallèles et équidistantes.

Il est convenu de compter les lignes de bas en haut :
La première ligne est donc la ligne inférieure, et par déduction, la cinquième ligne est la ligne supérieure.

L’espace compris entre les lignes est appelé interligne.
Les interlignes se comptent également de bas en haut. Ainsi, le premier interligne est placé entre la première et la deuxième ligne, le deuxième interligne entre la deuxième et la troisième ligne, etc.
La portée se compose donc de 5 lignes et de 4 interlignes.

Petit point culture
Au Moyen Âge, seuls les moines et quelques seigneurs avaient accès à la culture et ce sont eux qui perpétuaient à travers les âges la tradition.
Ils chantaient les prières transmises de bouche à oreille.
Afin de mieux unir leurs voix, ils eurent l’idée d’indiquer les sinuosités de la voix par une ligne courbe qui évoluait ainsi :

Ce qui leur permettait de mieux suivre l’évolution entre le grave et l’aigu.
Puis, ils ajoutèrent une ligne qui traversait cette courbe et donnait toujours le même son à l’intersection.

Cela facilita l’exécution, bien sûr, mais ils poursuivirent leur travail en ajoutant peu à peu 2, puis 3, puis 4 lignes, etc.

On retrouve, sur une portée, 4 signes principaux :
Les notes
Les clés
Les silences
Les altérations

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